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C’est le cœur léger que je suis allé voir Adèle Blanc-sec. Amateur de le BD sans en être fanatique, j’étais quand même intrigué de voir ce que Besson avait fait de l’héroine de Tardi.

Des décors somptueux, des costumes magnifiques, des références en veux-tu en voilà (ET, Tintin, Indiana Jones…), une narration très proche de la BD et des effets spéciaux réussis offrent un spectacle familial acceptable.

Je ne serai pas trop virulent contre ce film pour deux raisons. Tout d’abord, il s’agit d’une trilogie. Il conviendra donc de porter un jugement après avoir vu les trois ! Ensuite, et bien, c’est un film de Besson, qui n’est pas le roi des productions les plus intéressantes (il ne s’agit là que de mon avis !).  On ne peut pas dire que Taxi ou Angel’a soient des chefs d’œuvre loin s’en faut même s’ils furent populaires. Besson use donc et abuse des ficelles qui ont fait le succès de ses précédents films : personnages surjoués, humour potache, une blague ridicule et anachronique toutes les 30 secondes et un peu de pathos simpliste pour faire pleurer dans les chaumières.

Malheureusement, ce sont surtout les fans de Tardi qui seront déçus. Contrairement à ce que tente de nous prouver la vidéo ci-dessous, le personnage d’Adèle n’a plus rien à voir avec l'(anti) héroïne de la BD, toute l’ironie a disparu et la trame de l’histoire d’origine à totalement été bouleversée, voire même réinventée.

J’ai juste ressenti un grand bof ! Dommage

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